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Archive pour le 30 décembre, 2010


Mme de La Fayette, « La Princesse de Clèves », 1678 – Corpus : Le roman, miroir de son temps

30 décembre, 2010
Classicisme, Corpus, Roman | Commentaires fermés

« La rencontre »

 La Princesse de Clèves Le roman de Mme de La Fayette, publié anonymement en 1678, connaît immédiatement un vif succès : il étonne, surprend, provoque, dans les salons mondains, des débats passionnés autour de la peinture des sentiments amoureux.
Son auteur a, en effet, été influencée par deux courants d’idées. D’une part, on reconnaît, dans les réactions des personnages qui parcourent le roman, la Préciosité, mouvement initié par des femmes, qui revendique le droit au respect et prône le raffinement du langage et des manières. D’autre part, amie de La Rochefoucauld, dont la participation à l’écriture du roman est probable, Mme de La Fayette est marquée, comme lui, par la pensée janséniste : par ses fondements religieux celle-ci préconise des valeurs morales strictes, allant jusqu’au sacrifice de soi.

Mme de La Fayette, Mme de La Fayette, « La Princesse de Clèves », extrait L’extrait se situe dans la première partie du roman. Après avoir présenté les conditions historiques qui ont conduit au règne d’Henri II, et au moment même du récit, les années 1558-1559, le roman introduit l’héroïne, Mademoiselle de Chartres, en exposant l’éducation qu’elle reçoit de sa mère. Puis, quand la jeune fille est en âge de se marier, elle vient à la Cour, accompagnée de sa mère, pour y être officiellement présentée. A Paris, elle rencontre, à l’occasion d’un passage dans une joaillerie, le Prince de Clèves.

Comment cette rencontre fait-elle naître l’amour dans le coeur du Prince ?

L’IMAGE DE LA SOCIETE

      Le cadre de cette rencontre correspond au mode de vie de la noblesse, empreint de ce luxe importé d’Italie à la Cour de France d’abord par François Ier, puis par Catherine de Médicis, épouse d’Henri II. Celle-ci a implanté les goûts de la Renaissance italienne à Paris : de nombreux marchands italiens s’y sont installés à sa suite, par exemple dans les rues environnant le Louvre, et ils y gagnent une opulence considérable : « Sa maison paraissait plutôt celle d’un grand seigneur que d’un marchand ».
  La vie de la noblesse à la Cour Les personnages, appartenant à la noblesse, vivent dans cette atmosphère de luxe. Ainsi Mlle de Chartres est venue dans cette joaillerie « pour assortir des pierreries », et le prince identifie son statut social par le luxe qui l’entoure : « Il voyait bien par son air, et par tout ce qui était à sa suite, qu’elle devait être d’une grande qualité ».
=== Au fil des ans, la noblesse s’est habituée à ce luxe : les lecteurs du temps de Mme de La Fayette pouvaient donc parfaitement se reconnaître dans les personnages.

A la même époque, sous François Ier, s’impose à la Cour ce que l’on nommera l’étiquette, code qui régit les rapports entre le souverain et ses sujets. Cette codification des comportements s’accompagne de la notion de « bienséance », c’est-à-dire des formes de « civilité », de politesse qui régissent, de façon plus générale, les rapports humains.
La carte du pays de Tendre, Mlle de Scudéry La Préciosité, qui naît vers le milieu du XVII° siècle, s’inscrit dans cette évolution des moeurs en définissant avec précision les bonnes manières qui doivent être de mise entre hommes et femmes. Or, même si l’intrigue du roman se déroule bien avant l’avènement de ce mouvement, Mme de La Fayette s’en inspire certainement en présentant, dans cet extrait, une intéressante opposition entre les deux personnages.
Le prince de Clèves ne respecte pas les bienséances, notamment en laissant paraître trop visiblement sa réaction face à Mlle de Chartres
: « Il fut tellement surpris de sa beauté qu’il ne put cacher sa surprise ». Un homme du monde ne doit pas montrer ainsi ses sentiments, et surtout pas à une jeune femme ! Il aggrave cet irrespect en la regardant trop fixement et trop longtemps : il « la regardait avec admiration », il la regardait toujours avec étonnement ». Par opposition, les réactions de Mlle de Chartres traduisent un total respect des règles de bienséance, qui veulent, par exemple, qu’une jeune fille manifeste de la pudeur face aux regards masculins, ce que révèle son embarras, en gradation 
: elle « ne put s’empêcher de rougir », « ses regards l’embarrassaient », « elle avait de l’impatience de s’en aller ». Cependant elle ne déroge pas à la dignité que lui impose cette même bienséance : « sans témoigner d’autre attention aux actions de ce prince que celle que la civilité lui devait donner pour un homme tel qu’il paraissait ».
=== Cette rencontre se déroule donc, du point de vue de l’héroïne, dans le strict cadre de la morale, tandis que le prince, lui, en enfreint déjà les bornes assignées par les codes sociaux. N’est-ce pas déjà là le présage d’un amour qui se révélera excessif ?

LA NAISSANCE DE L’AMOUR

 marinavlady2.vignette dans Corpus  Mlle de Chartres exerce une évidente fascination sur le prince de Clèves. Cela vient, en premier lieu, de « sa beauté », terme repris ensuite trois fois dans le passage. Dans ce monde où l’individu est sans cesse mis en scène, où, donc,  le regard d’autrui fait accéder à l’existence, l’apparence ne peut que jouer le premier rôle dans la naissance de l’amour. Vient ensuite le mystère qui entoure la jeune fille, exceptionnel puisque, dans ce milieu restreint de la noblesse, chacun se connaît. C’est ce mystère qui accentue la fascination du prince : « il ne pouvait comprendre qui était cette belle personne qu’il ne connaissait point », « il fut bien surpris quand il sut qu’on ne la connaissait point ». Enfin son comportement la rend exceptionnelle, différente des autres jeunes filles : « contre l’ordinaire des jeunes personnes qui voient toujours avec plaisir l’effet de leur beauté », « si touché de sa beauté et de l’air modeste qu’il avait remarqué dans ses actions ».
===  Si le prince est séduit par cette ravissante jeune fille, on notera cependant qu’aucune réciprocité n’est, à aucun moment, suggérée.

  Marina Vlady et Jean Marais dans les rôles de la princesse et du prince de Clèves     Ce premier constat se trouve renforcé par la façon dont Mme de La Fayette joue une double focalisation, interne et omnisciente.
D’une part, toute la scène est vue par le regard du prince, et c’est aussi son interprétation que l’auteur nous présente
. Ainsi sa surprise s’exprime à travers ses réflexions, par exemple son hypothèse aux lignes 10 et 11 : « Il voyait bien [...] qu’elle devait être d’une grande qualité ». De même nous découvrons ses hésitations dans les phrases suivantes, jusqu’à la conclusion : « il ne savait que penser ». Enfin il se livre à une supposition que le récit viendra justifier : « Il lui parut même qu’il était cause qu’elle avait de l’impatience de s’en aller, et en effet elle asortit assez promptement ». Ce choix de focalisation finiti par donner l’impression que l’intérêt du prince reste à sens unique.
D’autre part, le point de vue ominiscient intervient dans deux passages essentiels de l’extrait. La focalisation zéro ouvre le texte, en plaçant parallèlement les réactions du prince d’abord, puis de l’héroïne, reliées étroitement par le point-virgule et le connecteur « et » : « Il fut tellement surpris  de sa beauté qu’il ne put cacher sa surprise », « et Mlle de Chartres ne put s’empêcher de rougir ». Dans les deux cas se produit un trouble qui se traduit physiquement, indépendamment de toute la maîtrise de soi que l’éducation et le statut social ont inculquée aux deux personnages. Cette même focalisation se retrouve à la fin du texte, alors même que l’héroïne s’efface pour ne plus laisser en scène que le prince. La narratrice prend alors le relais, au moyen du pronom indéfini « on » qui en fait comme un témoin caché de la scène, nous imposant son propre jugement  : « on peut dire qu’il conçut pour elle dès ce moment une passion et une estime extraordinaires ». Mais le lexique alors choisi est très révélateur. Déjà l’adjectif « extraordinaires » pose par avance l’idée d’une intrigue amoureuse future qui sortira des normes sociales, rappelant ainsi le merveilleux dans lequel le genre romanesque s’est inscrit à l’origine. Quant aux termes « passion » et « estime », ils relèvent du vocabulaire propre à la Préciosité pour décrire les formes de l’amour. Mais l’ordre même est significatif, si l’on pense qu’à l’époque où écrit Mme de La Fayette, sous l’influence de son ami La Rochefoucauld, dont on pense qu’il a pu participer à l’élaboration du roman, le jansénisme a renforcé l’idée que les passions sont de dangereux excès : elles aliènent la raison, la volonté, le libre-arbitre. L’individu n’est plus alors que le jiouet de ses désirs.
=== Ce commentaire final n’ouvre-t-il pas une perspective inquiétante sur les excès auxquels son amour pourrait porter le prince de Clèves ?

CONCLUSION

Ce texte, qui marque fortement la tradition romanesque, traduit bien l’alliance des deux composantes de ce genre littéraire, alors encore neuf : sa dimension intérieure, c’est-à-dire une fine analyse psychologique des moindres mouvements du coeur, et le contexte social, classes et valeurs admises, dans lequel se peuvent les personnages. Dans ce domaine l’intérêt particulier de ce roman est d’unir, en raison du décalage d’un siècle entre le temps du récit et celui de l’écriture,  les normes du règne de Henri II, avec sa morale aristocratique rigide, et les codes du XVII° siècle finissant, traversé de courants qui accordent plus de place à l’individu et à ses aspirations. Ainsi se trouvent accentués les déchirements de l’âme.

Le bal à la Cour  De plus, ce texte inscrit dans la littérature ce que l’on nomme un « topos », c’est-à-dire une scène que les écrivains se plairont à renouveler, en l’occurrence celle de « la rencontre amoureuse ». Dans ce même roman, interviendra une autre scène de rencontre, celle, dans un bal donné à la Cour, de la princesse avec le duc de Nemours, qui, lui aussi, en tombera éperdument amoureux, amour cette fois partagé, mais qui s’avérera fatal… On y retrouvera les mêmes composantes du « coup de foudre », notamment le rôle que peuvent y jouer les regards et l’effet de surprise. Et tant d’auteurs s’inscriront dans cette succession, depuis Rousseau, racontant sa rencontre avec Mme de Warens dans les Confessions jusqu’aux versions modernes de Boris Vian dans L’Ecume des jours ou de Marguerite Duras dans L’Amant, en passant par les échanges troublants de regards entre Julien Sorel et Mme de Rênal dans Le Rouge et le Noir de Stendhal ou la fascination qu’exerce Mme Arnoux sur le jeune Frédéric Moreau dans l’Education sentimentale de Flaubert, Yvonne de Galais sur Augustin Maulnes chez Alain-Fournier, auteur du Grand Meaulnes.

Corpus : « Le roman, miroir de son temps » – Introduction

30 décembre, 2010
Corpus, Roman | Commentaires fermés

Introduction

DEFINITION  

A l’origine, entre le V° et le VIII° siècle, le terme « roman » désigne l’ensemble des dialectes parlés dans la province romaine de Gaule, dérivés du latin populaire, donc considérés comme une forme d’expression vulgaire réservée au bas peuple. Dans la littérature apparaît, au XII° siècle, l’expression « mettre en roman », qui se réfère à des oeuvres en vers racontant des aventures dans cette langue vulgaire. Or, rappelons que, dans l’antiquité, le récit en tant que tel, même si l’on peut en trouver des passages dans la tragédie, est réservé à l’épopée.

Corpus :   Cette origine donne au genre littéraire qui prendra l’appellation de « roman » trois caractéristiques initiales. Comme l’épopée, le roman s’écrit d’abord en vers et fait intervenir le merveilleux, en correspondance avec les valeurs du temps qui le produit, en l’occurrence le christianisme. Comme elle, il narre les exploits d’un héros qui se distingue par sa beauté et sa force, physique ou morale. Comme elle, enfin, il introduit des personnages secondaires qui représentent le cadre social et historique et les valeurs de la société qui le produit.

romanderenart2.vignette dans Roman   Peu à peu, le « roman » se détache de ce cadre originel en puisant dans l’ensemble des genres médiévaux, empruntant par exemple ses personnages aux contes bretons, ou son registre satirique aux fabliaux. Sa définition se fixe alors, en même temps que Chrétien de Troyes emploie, pour la première fois, l’expression « faire un roman », qui met l’accent sur l’activité créatrice de son auteur. Il devient un récit en prose, écrit en langue romane, qui raconte une crise vécue par un héros, ou une héroïne ; son contexte rejette peu à peu le merveilleux pour privilégier l’inscription dans l’Histoire et dans la réalité sociale.

IMAGES DU ROMAN

Mais cette origine va faire peser sur le roman – et pendant longtemps ! – une triple condamnation, que l’on retrouve jusqu’au XIX° siècle, par exemple dans le fait d’interdire aux jeunes filles la lecture des romans… Il ne bénéficie pas, d’une part, de l’aura historique d’une noble origine, l’antiquité gréco-romaine : écrit en langue « vulgaire », il ne peut pas fournir de modèle, ni insulfler les hautes vertus des héros antiques. Il est, d’autre part, moralement blâmable, car il montre des héros « en crise », donc met en évidence les faiblesses des hommes : il encouragerait donc les mauvaises moeurs, et inciterait à céder facilement aux plus vils penchants. Cela entraîne une ultime condamnation, sociale : avec son invraisemblance et son goût pour les péripéties amoureuses, il serait un genre « inférieur », propre à pervertir les esprits, notamment quand il vient à tomber entre les mains des femmes…

lalectricefragonard.vignette C’est Mme de La Fayette qui, face à cet héritage, va donner au roman ses lettres de noblesse, au XVII° siècle, en alliant le thème de l’amour impossible, donc l’analyse psychologique, aux valeurs morales d’une société aristocratique. A partir de La Princesse de Clèves (1678), le roman prend son essor : entre 1700 et 1720 on a pu compter plus de 260 nouveaux titres de romans en France contre 63 en Angleterre. Le développement des cabinets des salons, puis des cabinets de lecture le conduit à toucher un public de plus en plus large, et les idées qu’il peut véhiculer, sous le masque d’une fiction plaisante, inquiètent les institutions politiques et religieuses : de nombreux romans connaissent la censure, ou sont publiés à l’étranger.
 On ne lit plus ! Sa libération, en même temps que sa diversification, interviennent au XIX° siècle : les courants littéraires, romantisme, réalisme, naturalisme, y trouvent leur champ d’application privilégié, et de nouveaux « genres romanesques » naissent, la science-fiction, par  exemple avec Jules Verne.
Au XX° siècle, plus rien ne viendra mettre de limites à la créativité du romancier, qui remet en cause l’écriture même du roman, devenant l’objet de toutes les expérimentations narratives et se chargeant de toutes les interrogations du siècle. Quant à notre époque, alors même qu’on ne cesse de déplorer qu’ »on ne lit plus », jamais les rentrées littéraires n’ont vu paraître autant de romans, et il est à prévoir que les e-books viendront progressivement prendre leur place dans cette incitation à la découverte de nouveaux univers romanesques.

Les extraits retenus visent à mettre l’accent sur l’évolution des rapports entre les personnages et la société qui les environne, à travers quelques oeuvres qui peuvent conduire à réfléchir sur la façon dont le roman reflète les enjeux de son époque.

Portrait de Mme de La Fayette Madame de La Fayette, La Princesse de Clèves, 1678

Toute jeune encore, avant même son mariage, celle qui deviendra la comtesse de La Fayette (1634-1693) fréquente les salons mondains, et devient demoiselle d’honneur de la régente Anne d’Autriche : elle pénètre ainsi au coeur des intrigues de la Cour, dont va se faire l’écho le roman qu’elle fait paraître anonymement, La Princesse de Clèves. Cette histoire d’un amour impossible, qui se déroule antérieurement, sous le règne d’Henri II (de 1547 à sa mort en 1559), n’en restitue pas moins un tableau fidèle des valeurs auxquelles adhère encore, à la fin du XVII° siècle, la noblesse. Elle a aussi le mérite de livrer une analyse psychologique fouillée des émois amoureux. Quels contours la romancière donne-t-elle à ce moment essentiel qu’est la naissance de l’amour ? 

Portrait de Rousseau Rousseau, Julie ou la Nouvelle Héloïse, III, lettre XV, 1761

Dès sa publication, le roman épistolaire de Jean-Jacques Rousseau (1712-1778) devient l’oeuvre à succès du siècle. Il retrace, par un échange de lettres entre les protagonistes, la belle et noble Julie et son précepteur Saint-Preux, l’amour impossible qui les unit. Il correspond ainsi à l’ »âme sensible » qui, peu à peu au fil du XVIII° siècle, supplante le rationalisme, annonçant la sensibilité romantique du siècle suivant. Dans cette lettre où l’héroïne annonce à celui qu’elle aime passionnément qu’elle va épouser celui que son père a choisi pour elle, comment Rousseau parvient-il à affirmer la suprématie de l’amour sur tous les obstacles que peut lui opposer la société?

Zola, peint par Manet, 1868 Zola, L’Assommoir, chapitre VI, 1877

Dans sa fresque romanesque, « Les Rougon-Macquart », Emile Zola (1840-1902) entend appliquer les principes du mouvement dont il est le chef de file, le naturalisme, emrpruntés à la science, en dressant le tableau de la société du Second Empire à travers l’histoire d’une famille qui subit une lourde hérédité. Dans sa « Préface » il définit son roman, l’Assommoir, comme « le premier roman sur le peuple qui ait l’odeur du peuple ». Il y raconte la lente déchéance de Gervaise, à l’origine heureuse dans son travail de blanchisseuse, mais qui sombre dans l’alcoolisme à la suite de son compagnon Coupeau, lui-même victime d’un accident de travail qui le prive de son emploi. Comment Zola représente-t-il les femmes dans ce milieu ouvrier ?

Daniel Pennac  Pennac, « Au bonheur des ogres », 1985

Parmi les romanciers contemporains, Daniel Pennac (né en 1944) affirme très vite son originalité, en alliant, dans ses premiers romans, des intrigues policières à une vision satirique de notre société. Dans Au bonheur des ogres, son héros, Benjamin Malaussène, qui travaille dans un grand magasin parisien pour nourrir la nombreuse famille que sa mère lui a laissé à charge, assiste, un soir de Noël, à l’explosion d’une bombe au rayon des jouets. Commence alors l’enquête… Nous suivons donc les pas de ce héros, souvent cocasse, qui exerce le curieux métier de « bouc émissaire » et doit donc répondre à toutes les plaintes des clients. Comment, par le biais de ce personnage, Pennac va-t-il nous dépeindre ce temple de la consommation qu’est un grand magasin ?

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